Voici pourquoi nous ne pouvons pas le dire avec certitude :
* Manque de documents historiques : Les dossiers médicaux de cette époque étaient rares et se concentraient sur les symptômes physiques et non sur les problèmes de santé mentale. Nous n'avons pas de récits détaillés de l'état émotionnel d'Elizabeth.
* Interprétations du comportement : Les historiens ont spéculé sur sa santé mentale en se basant sur ses actions et ses traits de personnalité. Certains ont suggéré des conditions possibles comme la dépression, l’anxiété ou même le trouble bipolaire. Cependant, ce sont des interprétations et non des diagnostics.
* Contexte : Le XVIe siècle avait des visions différentes de la santé mentale par rapport à aujourd’hui. Ce qui pourrait être considéré aujourd’hui comme une maladie mentale aurait pu être attribué à d’autres facteurs comme le stress, le chagrin ou même une intervention divine à l’époque.
Facteurs clés à prendre en compte :
* Enfance difficile : La vie d'Elizabeth a été marquée par l'instabilité et les troubles politiques. Sa mère a été exécutée et sa légitimité en tant que reine a été remise en question.
* Pression du pouvoir : Les exigences liées au fait de diriger une nation puissante, de faire face aux intrigues politiques et de gérer les tensions religieuses étaient des facteurs de stress importants.
* Vie célibataire : Elizabeth a choisi de ne pas se marier, ce qui était inhabituel pour les monarques de l'époque et aurait pu avoir un impact sur son bien-être émotionnel.
Il est important de noter que l'étiquetage des personnages historiques avec des diagnostics modernes est problématique. Nous pouvons explorer sa personnalité et ses comportements dans le contexte de son époque, mais attribuer une maladie mentale sans preuves concrètes est inexact et irrespectueux.