* Nombre de victimes : Certaines situations ont entraîné un grand nombre de morts, ce qui les rend tragiques en termes de pertes en vies humaines.
* Durée : Les situations d’otages à long terme peuvent entraîner un immense traumatisme psychologique tant pour les otages que pour leurs familles.
* Circonstances : Les détails spécifiques de la situation, tels que la motivation des preneurs d'otages, le niveau de violence utilisée et l'impact sur la communauté au sens large, peuvent également influencer le degré de « mauvaise » qu'elle est considérée.
Cependant, certaines situations de prise d’otages sont souvent citées comme particulièrement horribles en raison de l’ampleur de la tragédie ou de la brutalité impliquée.
Voici quelques exemples :
* Le massacre de Munich (1972) : Cet événement aux Jeux olympiques d'été de 1972 à Munich a vu 11 athlètes israéliens pris en otage par le groupe terroriste palestinien Septembre Noir. Les onze otages ont finalement été tués, ainsi que cinq policiers allemands.
* Le siège de l'école de Beslan (2004) : Lors de cet horrible incident, les séparatistes tchétchènes ont pris le contrôle d'une école à Beslan, en Russie, retenant plus de 1 100 personnes en otages pendant trois jours. Le siège s'est terminé par un assaut sanglant des forces de sécurité russes, entraînant la mort de plus de 330 personnes, dont plus de 180 enfants.
* Les attentats de Mumbai (2008) : Cette série d'attaques terroristes coordonnées à Mumbai, en Inde, comprenait une prise d'otages à l'hôtel Taj Mahal Palace, qui a duré trois jours. Les attaques ont entraîné la mort de 164 personnes, dont 26 étrangers.
Il est important de se rappeler que chaque prise d’otages est une tragédie et que la souffrance des personnes impliquées ne doit jamais être minimisée.