* La perte de ses fils : Il déplore la mort de plusieurs de ses fils, dont Hector, le plus grand de tous. Il décrit de manière vivante leur promesse de jeunesse et comment ils sont maintenant partis, lui laissant le cœur brisé.
* Sa propre vulnérabilité : Priam est vieux et fragile, et il supplie désespérément Achille de lui rendre le corps d'Hector. Il souligne sa propre impuissance et le poids tragique de ses pertes.
* L'universalité du deuil : Il se connecte avec Achille, lui rappelant son propre père et la douleur de perdre un enfant. Cet appel à l'expérience humaine partagée rend le sort de Priam accessible et évoque la sympathie.
Le discours de Priam souligne l'impact dévastateur de la guerre sur les individus et les familles, faisant de son chagrin un puissant symbole du coût humain du conflit. Ses mots résonnent auprès des lecteurs car ils capturent les émotions universelles de perte et de douleur.