* Ironie de la situation : C'est peut-être le type le plus répandu. Tout le livre repose sur ceci :
* La confiance des dieux envers Percy : Malgré leur immense pouvoir, les dieux de l'Olympe ont besoin de Percy pour vaincre Kronos. La prophétie déclare explicitement que seul un enfant des Trois Grands peut vaincre Kronos, démontrant à quel point les dieux puissants dépendent d'un adolescent apparemment ordinaire.
* La trahison de Luke : Luke, l'ami et mentor de Percy, s'avère être le principal méchant, le champion de Kronos. Cette trahison inattendue crée une tournure poignante et tragique.
* Vulnérabilité du Camp des Sang-Mêlé : Le sanctuaire des demi-dieux, le Camp Half-Blood, est constamment attaqué par les Titans. C'est ironique étant donné que c'est censé être un refuge sûr.
* Ironie dramatique : Cela se produit lorsque le public sait quelque chose que les personnages ignorent.
* Filiation de Percy : Le lecteur sait que Percy est le fils de Poséidon bien avant d'apprendre cette vérité. Cela crée des tensions et de l'anticipation alors que Percy lutte pour comprendre son identité.
* Le destin de Luke : Le lecteur est conscient du destin ultime de Luke, de son sacrifice pour sauver Annabeth, même si Luke lui-même ne sait pas que ce sera sa fin.
* Ironie verbale : Cette forme est moins marquante mais toujours présente :
* Les "pouvoirs" de Percy : Les « pouvoirs » de Percy sont souvent décrits comme des faiblesses, comme sa dyslexie et son TDAH. C'est ironique car ces « faiblesses » sont en fait ses points forts en tant que demi-dieu.
* Les promesses des dieux : Les dieux font souvent des promesses qu’ils ne peuvent pas ou ne tiennent pas, créant un sentiment d’ironie.
Dans l'ensemble, l'utilisation de l'ironie dans The Last Olympian améliore le récit en ajoutant de la tension, de l'humour et un sentiment de complexité aux personnages et à leurs relations. Il met en lumière les thèmes du destin, du pouvoir et de la condition humaine, ajoutant ainsi de la profondeur à la bataille épique contre les Titans.