Choc:
La première réaction pourrait être l’incrédulité et le choc. Certains passagers auraient pu penser qu'il s'agissait d'un simple exercice ou d'un accident et auraient tenté de rationaliser la situation. Au fur et à mesure que la gravité de la situation devenait apparente, la panique aurait pu se propager.
Panique et chaos :
Au fur et à mesure que les canots de sauvetage étaient abaissés et commençaient à se remplir, un sentiment de panique et de chaos aurait pu s'ensuivre sur le navire. Luttant pour leur survie, de nombreuses personnes auraient désespérément tenté de trouver une place sur un canot de sauvetage, conduisant à des scènes chaotiques.
Désespoir et peur :
Le sentiment de désespoir aurait été écrasant. En voyant les canots de sauvetage partir avec un espace limité et en laissant beaucoup derrière eux, la peur de se retrouver bloqués sur le navire en perdition aurait saisi les passagers. Certains ont peut-être ressenti un profond sentiment d'injustice, se demandant pourquoi ils n'avaient pas été secourus.
Impuissance et anxiété :
Un profond sentiment d’impuissance s’est peut-être installé, en particulier pour ceux qui ne parviennent pas à trouver une place sur un canot de sauvetage. L’anxiété et l’angoisse face au sort incertain des êtres chers déjà dans les canots de sauvetage ou laissés derrière auraient consumé leurs pensées.
Culpabilité et colère :
La culpabilité aurait pu surgir d'être monté à bord d'un canot de sauvetage alors que d'autres étaient laissés à bord. La colère envers ceux qui sont perçus comme bénéficiant d’une priorité injuste aurait également pu faire surface.
Deuil et chagrin :
Les témoins du naufrage auraient vu des individus sauter par-dessus bord, se débattre et être engloutis par l'eau glaciale. La prise de conscience de la perte inévitable de milliers de vies aurait ajouté au profond sentiment de chagrin et de tristesse.
Résolution et courage :
Malgré la situation extrême, certaines personnes à bord ont peut-être trouvé force intérieure et courage. Ils auraient pu choisir d’aider les autres, de maintenir l’ordre et de répandre l’espoir au milieu du désespoir.
L’expérience de regarder les canots de sauvetage partir à bord du Titanic en train de couler aurait laissé une profonde cicatrice émotionnelle sur ceux qui ont survécu pour raconter cette histoire. Ce serait un mélange d’émotions traumatisantes, allant de la peur paralysante à des moments de résilience et de compassion, gravés à jamais dans leurs mémoires.