Comparaison :
* "Il était pâle comme un fantôme." (Décrivant Harry après avoir rencontré les Détraqueurs) Cela compare la pâleur d'Harry à la couleur d'un fantôme, soulignant sa peur.
* "Il était aussi maigre qu'un râteau." (Décrivant Sirius Black) Cette comparaison met l'accent sur l'apparence décharnée et émaciée de Sirius.
* "Il était aussi glissant qu'une anguille." (Décrivant l'évasion de Ron Weasley de sa détention) Cette comparaison met en évidence l'évasion rapide et sans effort de Ron.
Métaphore :
* "Un frisson parcourut le dos d'Harry." (Décrivant la peur d'Harry) Cette métaphore exprime la sensation de peur comme un sentiment physique et effrayant.
* "Il n'était que l'ombre de lui-même." (Décrivant Sirius Black) Cette métaphore met l'accent sur l'apparence affaiblie et modifiée de Sirius.
* "C'était un tourbillon d'énergie." (Décrivant la nature ludique de Ron Weasley) Cette métaphore dépeint la personnalité énergique et vivante de Ron.
Personnification :
* "Le vent hurlait comme une banshee." Cela personnifie le vent, lui donnant une qualité humaine de hurlement comme une créature mythique.
* "Le château semblait retenir son souffle." Cela personnifie le château, lui donnant un sentiment d'anticipation et de suspense.
* "L'horloge comptait les minutes." Celui-ci personnifie l’horloge, lui conférant un rôle actif dans la mesure du temps.
Hyperbole :
* "C'était l'araignée la plus grosse et la plus laide qu'Harry ait jamais vue." Cette exagération met l'accent sur la taille et la laideur de l'araignée.
* "Il avait mille choses à faire." (Décrivant l'emploi du temps chargé de Ron) Cette exagération met en évidence le sentiment d'être dépassé.
* "Il avait tellement peur qu'il pensait que son cœur allait éclater." Cette exagération met en évidence l'intensité de la peur d'Harry.
Allitération :
* "Il avait tellement peur qu'il ne pouvait pas parler." (Décrivant la peur d'Harry) La répétition du son « s » crée un sentiment d'anxiété et d'hésitation.
* "C'était une créature sombre et dangereuse." (Décrivant Sirius Black) La répétition du son « d » crée un sentiment de danger et de mystère.
Onomatopée :
* "La porte s'est ouverte en grinçant." Le mot sonore « grince » imite le bruit de l'ouverture de la porte.
* "La chouette hulula dans l'arbre." Le mot sonore « hué » imite le son de la chouette.
Ces exemples ne sont que quelques-uns des nombreux exemples de langage figuratif dans « Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban ». Ils contribuent à la richesse du récit, aux images vives et à l'impact émotionnel du livre.